NEW YOUNG GODS

ÉDITION 2019

Chères lectrices, chers lecteurs, rockeuses, rockeurs et poètes,

Nous voulons profiter de ce début d’année 2019 pour remercier et féliciter les collaborateurs, collaboratrices et partenaires de Bouc Productions, notre maison d’édition.

Tout d’abord, voici le bilan de l’année 2018, importante année pour le rayonnement de la poésie chez Bouc Productions. Premièrement, elle a été marquée par la première édition de notre festival, Joliette, résidence poétique. Nous remercions la Ville de Joliette, d’avoir osé la poésie, le poète en résidence, Jonathan Lamy, ainsi que tous les artistes, partenaires et bénévoles. Vous pouvez consulter la liste complète et le bilan du festival sur notre site web : www.jolietteresidencepoetique.com

Le recueil de Jonathan Lamy, issu de cette résidence, sera publié en mai 2019. AmiEs poètes, surveillez aussi l’appel de dossiers pour la deuxième édition de Joliette, résidence poétique, qui sera effectif à partir de la fin du printemps 2019, pour l’an 2020.

L’année 2018 a également été marquée par la venue de Tanya Millette en tant qu’éditrice chez Bouc! Et quel départ pour Tanya qui a réimprimé son premier recueil, Ki wapaminan; a participé au Salon du livre des Premières Nations à Québec et qui a fait l’objet d’une grande attention médiatique. Félicitations aux auteurEs de ce magnifique recueil et merci aux lecteurs, lectrices et aux médias de faire voyager ce livre.

Merci aux producteurs acharnés qui font vivre la poésie dans Lanaudière et ailleurs, plus spécialement à l’extraordinaire équipe des Rendez-vous Couleurs, Orgue et Poésie de Sainte-Mélanie, qui a organisé un festival alliant nature, musique et poésie. C’était magique! Merci énormément de votre accueil et de votre dévotion! Merci aussi à l’équipe du Rendez-vous littéraire 2018, Les Jeudis du Vieux Bouc, Festival de la poésie de Montréal, SoloVox, Micro Joliette et le Salon de poésie et d’art visuel de Sherbrooke.

Merci aux poètes qui sont venuEs lire en notre compagnie : Hector Ruiz, Geneviève Nugent, Sébastien Sauvageau, Marie Darsigny, Maroussia Lacoste, Alexandre Rainville, Eruoma Ottawa-Chilton, Nina Bouchard, Guyaume Robitaille, Tanya Millette, Hugo Bourdelais, Lauriane Lafortune, Marc-André Poisson, Marie-Hélène Sarrasin, Victor Bélair, Pascale Bourgeois, Rosalie Lapalme-Coderre et Samuel Paré.

Félicitations et merci aux poètes, que nous avons publiéEs en 2018, de nous faire confiance : Frédéric Généreux, Guyaume Robitaille, Dominique Corneillier, Moyens fakirs de Joliette, les poètes de Ki wapaminan et Hugo Bourdelais. Félicitations aussi à Anne-Sophie Poisson qui a eu une grosse année poétique (participation à l’émission de radio Plus on est de fous, plus on lit!, Nomination aux Grands prix Desjardins de la culture de Lanaudière et entrevue télévisuelle à l’émission Second Regard).

Merci aussi aux artistes visuelLEs pour votre participation aux recueils publiés en 2018 : Nina Bouchard, Pascal-Angelo Fioramore, Gabrielle Provost, Sophie Dalbou, Meky Ottawa, Guillaume Morin et Hugo Bourdelais.

Merci aux libraires acharnéEs qui portent la poésie et la littérature à bout de bras, merci pour votre passion et pour votre dévotion. Nous vous vouons un grand respect pour votre travail grandiose.

Merci à vous amateures et amateurs de poésie qui nous suivent depuis maintenant 8 ans!

Maintenant, pour 2019, n’ayez crainte, Bouc Productions a déjà 8 recueils sur les planches! Surveillez tout d’abord les recueils Le Souffleur de Frédéric Généreux et Ordalies domestiques de Dominique Corneillier, qui seront publiés le 28 mars, lors de la 4e édition de La poésie au Musée. Au mois de mai, les recueils de Jonathan Lamy et de Nina Bouchard verront aussi le jour après un an de travail. Nous célébrerons aussi la 2e partie du Temps livre de Fred D. Turgeon à l’été 2019, en publiant son premier recueil de poésie, qui donne suite au e.p.1, sorti à l’automne 2018 derf00.bandcamp.com/album/derf-15-le-temps-livre

Nous aurons également un automne très chargé avec la publication du premier recueil de poésie de Marie-Lou Hamel et de Alexandre Rainville. Finalement, la très attendue réédition du recueil La règle et la délicatesse – Poèmes 2005-2018 de Dominique Corneillier sera aussi disponible à notre grand plaisir.

Quelques lectures publiques auront aussi lieu pour célébrer les poètes qui publieront en 2019, notamment à Montréal, Saint-Jean-de-Matha, Sherbrooke, Joliette et dans plusieurs lieux mythiques de la poésie.

Bonne année 2019 à toutes et à tous, en espérant vous y trouver toujours. Amour et poésie,

l’équipe de Bouc :
Frédéric, Tanya et Guyaume

BONNE SAINT-JEAN

Chez les païens, le solstice d’été qui, selon le calendrier julien, tombait le 24 juin, était célébré par des feux de nuit (voir le Collier des Brísingar) symbolisant la puissance fertilisante du Soleil, ces feux de joie demeurant encore aujourd’hui le symbole le plus ancien de la fête . En plus de son caractère de rite de passage saisonnier, la fête du solstice d’été marquait également un jalon dans le cycle de production agricole, alors que s’entamaient les grands travaux agricoles qui ne s’achèveraient qu’à la fin de l’été Pour lutter contre le paganisme, les évêques implantent des sanctuaires de Saint Jean Baptiste dont la fête doit se substituer au culte des divinités barbares (par exemple Koupalo chez les Slaves) qui, avec les invasions successives des Saxons puis des Vikings, durera jusqu’à la fin de la dynastie des Carolingiens. Plus largement, la fête prit, au sein de la cosmogonie chrétienne, une importance non négligeable, marquant, à six mois exactement, le pendant de la naissance du Christ célébrée par la fête de Noël qui symbolise elle-même, avec le solstice d’hiver (le jour le plus court de l’année), le début du triomphe de la lumière sur les ténèbres.

Ainsi, l’un des sanctuaires les plus caractéristiques concernant cette lutte d’influence est celui de Saint Jean Baptiste d’Audresselles, en France, à quinze milles de l’Angleterre[réf. nécessaire]. Ce sanctuaire surélevé, d’où l’on voit le Soleil se coucher dans la mer, est entouré par ceux des dieux germaniques dont les villages entourant Audresselles portent toujours le nom : Audinghen (Odin, Wotan ou Wedne), Raventhun (le corbeau accompagnait Odin), Ambleteuse, auparavant Amel Thuys (dieu Thuys ou Tues), Tardinghen (dieu Thar, Thor ou Thurst), Loquinghen (dieu Loki), Bazinghen (déesse Basine) etc.

Encore aujourd’hui, c’est à Saint-Jean-Baptiste-d’Audresselles que se réunissent tous les catholiques de la région pour les grandes fêtes religieuses. Parmi eux se trouvent des familles d’Acadiens revenus dans le Boulonnais après la perte de la Nouvelle-France par la France.

Officielle sous l’Ancien Régime, la fête de la Saint-Jean Baptiste reste une fête très populaire dans les zones catholiques de la France actuelle.

La fête débarque en Amérique avec les premiers colons français. Les premières célébrations de cette fête chrétienne en Nouvelle-France auraient eu lieu dès 1606, des colons français se dirigeant vers ce qui deviendrait l’Acadie faisant escale à Terre-Neuve et célébrant, le 24 juin, la Saint-Jean Baptiste sur les côtes. Une seconde mention de la fête remonte à 1636 selon les Relations des Jésuites, qui relatent les célébrations prenant place à Québec et commandées par le gouverneur Montmagny

SOURCE

UN SOUVENIR LIVE